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Monica

Emballeuse et shiftmanager

« Au début, mon travail était assez pénible. Nous faisions beaucoup de choses à la main et le rythme était élevé. Nous devions parfois courir pour tout emballer (rires). C’est totalement différent aujourd’hui grâce à l’automatisation. Et les collègues sont toujours là pour donner un coup de main. »

« En tant que ramasseuse, je prends tous les biscuits du tapis à la main et les place dans la machine d’emballage. Ils en ressortent soigneusement emballés quelques instants plus tard. Je travaille dans l’usine de Lo avec quatre ou cinq collègues. Deux personnes ramassent les biscuits, une assure le contrôle de la qualité et deux autres récupèrent les produits emballés et les empilent. Durant la phase d’emballage aussi, nous vérifions constamment la qualité car nos exigences sont très élevées. Toutes les demi-heures, nous testons la conservation, la forme, le goût, le poids… L’idéal est bien évidemment de prendre un biscuit du tapis de temps en temps et de le goûter. Et c’est ce que nous faisons. Personnellement, je ne mange pas beaucoup de biscuits pendant le travail, mais certains collègues n’arrivent pas à s’en passer (rires) ! »

« Je remplace parfois le shiftmanager. Je suis alors en charge des lignes et je dois veiller à ce que tout soit prêt pour l’emballage. Je prépare tout pour le lendemain : les boîtes, les blisters, les feuilles, etc. Je programme également les machines car certaines boîtes ont d’autres dimensions, et je donne des instructions aux travailleurs. C’est la même chose pour les salons de thé et les boulangers : je veille à ce que tout soit présent pour démarrer la production. Il y a une solution à chaque problème. Par exemple, nous avons récemment reçu notre sucre trop tard en raison des barrages routiers. Nous avons dû ajouter des sachets de sucre à la main. Pas des petits conditionnements bien sûr, mais des sacs de 20 kilos. »

« L’ambiance est excellente chez Jules Destrooper. Vos collègues vous font confiance. Je travaille ici depuis 1993, mais je continue d’apprendre tous les jours. Ce n’est pas pour rien que je suis ici depuis plus de vingt ans. Je suis heureuse de travailler pour une telle marque. La plupart des gens connaissent nos biscuits et je ne reçois que des réactions positives. Et lorsque je regarde les étiquettes et que je vois toutes les adresses où nous envoyons nos biscuits, je suis très fière. Portugal, Amérique, Asie… Jules Destrooper est présent partout dans le monde. »